lundi 2 avril 2018

Nounours' Boys / Nounoursthérapie !


Salut les Nours' !




Pour ne plus jamais appeler un nounours, un ours, il a fallu faire un travail de recherche Une Nounoursthérapie pour retrouver un modèle, le modifier, chercher des jolies illustrations (un Mini noire aux coques de rétroviseur drapés de couleurs euskadiennes), les retoucher, modifier encore le concept, retrouver l’orthographe exacte de l’espèce disparue, trouver une interface landaise, et en profiter pour mobiliser les cheminots régionaux … Faire une confrérie autour d’un réseau social pour repérer des partenaires ou des futurs souteneurs …



La ronronnette des Nounours … petites marionnettes en ébullition

Pour les adeptes du jeudi soir, toutes les informations nécessaires à une bonne compréhension de la recherche ... Beaucoup de lecteurs potentiels ont été rebutés par le langage employé et il n'y avait pas toujours le glossaire. Dans un premier temps, l’évènement prend une allure ludique : tout le monde ne répond pas aux diverses sollicitations. Régis, le petit Pottoka, couve quelque chose : il a des boutons et un gros mal de tête ; il a une oreille en mauvais état et quand on connaît la taille de ses esgourdes, on compatit …



Puis, de manière extensive, les enjeux deviennent psychologiques, liés aux questions générales de l’abord du nounours disparu … Puis, des ateliers spécifiques de recherche ont été organisés par groupes, selon des stands occupés par la Nournours’ Académie. Questions sur la symptomatologie de notre nounours ... Check up général et sensibilisation à l’hygiène basco-ferroviaire afin de dédramatiser ... Cependant, par méconnaissance du nounours polytraumatisé, le temps devient une source d’anxiété … Sparadrap et salle d’attente … Souhaitant sauver une vie, on y croise Titi et d’autres bras cassés, entourés du Prez et de ses congénères : Maxou, Basta, Coco, Matt, Davina … Enigmes sans solution, consultation sans expertise, rébus sans motifs, arcane sans espièglerie, le "Régis Bear Hospital" a vite pris des allures d’"Avis de Recherche" 



Presque par magie et pas mal d'astuces, on a eu raison du mystère en moins de quatre jours !  Quoi de plus doux et tendre qu'un ourson à la guimauve au fond du trou : lorsque je mets la main dans le paquet, je ne sais pas m'arrêter : un, deux, trois, etc. … Unité ursidienne autour d’une bière brune : allégria !



Pour "Bayonne", c'est un temps fort, convivial, incontournable, la mise à l'honneur d'un personnage aimé et apprécié … Retour aux sources, à la confluence de la Nive et de l’Adour, tout le monde se retrouve pour partager pour conjurer le mauvais sort et sacraliser un moment chaleureux. Tenue officielle avec foulard rouge  et casse-croûte gourmand avec les Archibals pour déguster sur place la charcuterie locale, la meilleure... un pur bonheur gustatif ... Une vraie nounoursthérapie !



Fête du jambon : Régis est un Bon !

La sémantique ne tiendrait-elle qu’à une consomme ?



Biz - @+  JYB/Knar -

samedi 17 février 2018

Nounours' Boys / fraicheur sur les joues !

Salut les Nours' !


Je vous ai quitté sur un moment lacrymal !

Maman regarde, il pleut !
Dans la pluie de mon chagrin, les Rois Mages sont repartis vers les monts d’été. Leurs sandales aux semelles souillées et fatiguées par le sable lourd, ils ont repris leur route. Ma mère les a suivis … Silhouettes ondulantes absorbées par le sable ... le ciel s’est alors obscurci sur ce sentier béni des dieux où nul oiseau n’a laissé son empreinte. Un endroit frappé par une tranquille authenticité cherchant l’abstraction. Le vent parfume le sable et le désert a le sens des couleurs.

Maman regarde, il pleut !
Il pleut ! il pleut, bergère … rentre tes blancs moutons !
Il est temps de rentre hommage aux bergers et aux moutons. S’ils semblent emmitouflés dans leur routine, molletons de laine, doux comme un nuage, douze bergers ont vu cet horizon irréel et je les remercie d’être venus me faire un simple geste de la main … comme une seconde famille … comme une passion tendre !

Maman regarde, il pleut !
Romainville est chargé de nuages dévalant de pluie et le crépuscule s’invite chez l’aurore … le ciel est rayé de cordes qui cisèlent le sol. Les lumières de l’hiver rendent l’asphalte éclatant et la bruine caressante, donnant la fraicheur aux joues. En ce moment, pas trop le choix : de la pluie ou de la pluie !

Maman regarde, il pleut !
On jouera avec des crampons de 20 et les Académiciens auront leur casquette
Sadirac le saura … bien assez tôt


Biz - @+ JYB/Knar - le 26.01.2017




mercredi 27 décembre 2017

Nounours' Boys / à demain la nuit !


Salut les Nours' !


Décembre, c’est l’histoire d’un gamin dans une étable, entouré de ses parents, d’un âne et d’une vache, et bercé par les jérémiades des moutons dans des champs, par-delà des murs de la cité … Seuls les santons ont réussi l’exploit de faire revivre la scène, comme un acte d’éternité, s’impatientant que viennent les Rois Mages, perdus dans les ravins du désert profond, toujours en chemin vers où le soleil se lève, seulement éclairés par la lumière nichée dans la nuit du passé …

Cette année, je ne vous narrerai pas un conte de ma composition, aussi doux qu’inutile : je m’y étais résolu ! Ainsi, disparaissent certaines ambitions qui permettaient pourtant de retrouver un peu le sourire … Seules les traditions restent éternelles ! Nous voilà donc plongés avec plaisir dans l’univers enchanté des rennes, des cadeaux et des guirlandes, devant le roi des forêts, arborant des tenues aux couleurs des célébrations pour retrouver, l’espace de quelques jours, l’âme d’enfants que sommes restés.

Notre devise commence ainsi : Tout Peut ! Effectivement, tout est possible le soir de Noël : les enfants s’endormiront péniblement et de leur sommeil naitront leurs rêves.  Pendant, ce temps-là, un vieil homme barbu suivra les étoiles pour les abreuver de féérie et d’imaginaire. L’adage ursidien continue ainsi : Rien Doit … Sauf le Respect ! Saviez-vous que la crèche de Noël est née de la censure révolutionnaire ? La fermeture des églises a entrainé la suppression de la messe de minuit et a généré la représentation publique de la nativité. Chacun des Nounours’ Boys doit pouvoir se reconnaître dans un personnage des santons … même chez les moutons. Le maire et le curé, à la mode Don Camillo et Péponne, y ont bonne place. Ils ont toujours respecté la parole de l’idiot du village, l'éternel incompris, faisant part de son ravissement … Alors qui sera Gaspard ou Bathazar ? Qui sera l’âne ? Qui sera l’Arlésienne ? Qui sera Monsieur Jourdan ? Qui seront les bohémiens ? Qui sera Melchior ? Qui sera le bœuf dont le souffle réchauffe le nouveau-né ? Et qui sera l’enfant divin ?

J’ai bien mon idée …


Biz - @+ JYB/Knar 
le 24.12.2017


vendredi 17 novembre 2017

Nounours' Boys / mise en bières …


Salut les Nours' !


Je n’aime pas le mois de novembre ! Novembre a toujours eu mauvaise réputation : la Toussaint, les souvenirs mortifères de la Grande Guerre, la pluie, la bouillasse … Le Général Hiver commence battre la campagne en dispersant coquelicots et bleuets. Les jolis mots-poètes du calendrier républicain ont laissé place à des noms plus gris, brumeux, frileux ou funéraires.



En ce mois de novembre, j’ai envie de rendre hommage à cet inconnu dont la flamme, même vacillante, doit éclairer nos esprits. Comment la guerre imprime-t-elle sa marque dans l’Histoire ? Elle participe au maintien des sociabilités en nous laissant des photos en noir et blanc des destructions humaines ou souffrances des tranchées : témoignages sans censure de la proximité de la mort ! Les archives télévisées défilent en boucle sur écrans tactiles et applications de smartphone. Les noms sont devenus chatoyants sans connaître l’horreur et la terreur des assauts : Chemin des Dames, P’tites Curies ou Uber de la Marne … Les bouts de casque ou les débris d’obus seraient-ils devenus aujourd’hui de vulgaires cendriers ? L’Histoire est bonne compagne et elle nous apprend toujours sur nous-mêmes.



Pendant que les vignerons achèvent leurs vendanges et les agriculteurs rentrent à l’abri leurs moissons de l’été, notre Président, 3ème du nom, a battu la campagne. Le tambour des gardes-champêtres avait retenti sur toutes les places du canton : « Avis à la population ! Avant de reculer la grande aiguille des montres et pendules, venez nombreux à la grande réunion annuelle … ».  Ayant entendu la bonne parole du représentant de l’édile, et noblesse d’Etat oblige, les vassaux, les maréchaux-ferrants, les aiguiseurs de couteaux et les ramasseurs de peaux de lapins se sont retrouvés à l’heure d’hiver … Seuls manquaient à l’appel les fabricants de paratonnerre !



Confirmation fut faite : les Nounours’ Boys sont intemporels. Chaque millésime fournit son lot de nouveautés et cette année, le prix des oboles varie selon qu’on soit un guerrier ou un simple diplomate académique … Peu importe la valeur des charités, elles pourront être troquées en bière : qu’on se le dise !



Sur le pré, nous avons déjà perdu 3 batailles !
Révisons vite nos positions pour remporter notre Grande Guerre à nous !

Biz - @+
JYB/Knar

jeudi 5 octobre 2017

Nounours' Boys / Guillaume Tels …


Salut les Nours' !



Tel un groupe qui procède à son autocritique pour se procurer d’autres ambitions ou un autre idéal, le Président nous a proposé de nous confronter à d’autres horizons en élargissant notre champ de visions …



Sous l’effet de la « moundialisatioun », notre légendaire « rubi » ancestral aurait aussi des racines dans le Sud-Ouest … de la Suisse. Voilà une nouvelle histoire non dépourvue d’ambiguïtés désabusées, voire même subversives ! ITURRIA va être content, il a trouvé un autre personnage à ses célèbres Rubipèdes : Guillaume Tell ! C’est ainsi qu’on a vu débarquer une quarantaine de P’tits Suisses, délaissant les eaux pacifiques du Lac Léman et les paisibles tilleuls de la Savoie … D’Achille le talonneur et Bouzigues le pilar, en passant par le coach Diomède, Cricri le crasseux, Michou la semelle, ou Gaëtan le velu, jusqu’à Hannibal l’arbitre, ils étaient tous là !



Comme le veut la tradition helvète, ils arrivèrent drapés aux couleurs de leur oriflamme et chapeautés d’un galurin blanc pour masquer certainement la pomme rouge placée sur leur crâne … Tout ça avec un léger accent lancinent, empreint d’une certaine neutralité. « Des Vétérans … mais pas Tant ! », telle est leur devise, devise qui pouvait nous mettre sur le balan (sic).



Si notre banc fut assez fragile, la profondeur du leur fut telle que deux équipes pouvaient se relayer pour contrecarrer nos feintes de passe ou combinaisons avortées … Ils ont gagné une channe (sic). Peu importe le score pour ce match mémorium, émotion et respect étant le socle de la rencontre … chansons de gestes sans aucun de mauvais !



C’est alors que la mêlée s’est transformée en meules ! Au menu : raclette, pommes de terre en robe de champs et cornichons à volonté … Des « espécialistes » de la religieuse : la recette fit mouche et le vin fit le reste ! Tels des piliers vicieux, certains se sont mis à marcher de bizingue (sic). La suite, on la connaît : chansons à gogo, farandoles qui s’envolent, opéra-bouffe, têtes en vrac, et des cœurs remplis de tendresse. Les Dieux du Stade aux oreilles écrabouillées avaient soif !



Dans le bus du retour, certains ont dû faire un clapet (sic) rêvant de feintes de passe auxquelles peu de gens avaient mordu … Telle une nature libre, l’air iodé du Bassin allait en dégriser plus d’un ! Vêtu de ses plus beaux atours, il avait sorti ses attraits : aux côtés des cèpes et des huitres, le liège avait dégoupillé son meilleur nectar. Tel Rabelais, ils surent en faire bon usage : plaisirs essentiels de la vie et douceur de vivre !



Voilà, chers Rubipèdes helvètes, le souvenir que j’ai de votre venue … T’as meilleur temps (sic) à se revoir !



Biz - @+ JYB/Knar 



lexique :

-          gagner une channe : gagner la coupe

-          être sur le balan : hésiter

-          marcher de bizingue : marcher de travers

-          faire un clapet : faire un somme

-          t’as meilleur temps : on ferait mieux de …